Bienvenue sur le Blog de 

Jeunes Solidarité Cancer Ile De Francejsc_ile_de_france.jpg   

Présentation

Les permanences

Albums Photos

Jeudi 31 mai 2007
par Olivier

 

Prénom : olivier 
Age : 35 ans 

 

Comment ai-je connu JSC ?

J'ai découvert JSC en avril par l'intermédiaire d'une jeune femme atteinte d'un
cancer des ovaires avec qui j'ai entamé une relation amoureuse . C'est grâce à JSC que j'ai pu découvrir ses craintes, ses peurs, ses angoisses, son pessimisme. Cette jeune femme m'a fait prendre conscience qu'il était peut être temps de m'engager dans une cause et de sortir de ma bulle familiale surprotégée que j'étais, est ce de la redemption ou alors tout simplement qu'il était temps que je pense aux autres.
 

C'est donc pour cela que j'ai accepté l'invitation de Marie-Aude pour participer à la réunion du 9 mai dernier. Et pour tout dire, venir sur JSC et dialoguer avec des jsciens m'a permis aussi d'évacuer mes angoisses, mes peurs. JSC a été en quelque sorte le cabinet du psy. 

p.s : merci camille d'avoir corrigé mes fautes lol

Jeudi 31 mai 2007
par Olivier
Congrès ce week-end de l'ASCO, principale conférence mondiale sur le cancer

WASHINGTON (AFP) - Le 43e congrès annuel de l'American Society of Oncology (ASCO), principale conférence mondiale sur le cancer, se réunit ce week-end à Chicago (Illinois, nord) pour faire le point sur les dernières avancées dans la prévention et le traitement de cette maladie, deuxième cause de mortalité après les maladies cardiaques.

Les résultats d'une trentaine d'essais cliniques seront ainsi dévoilés durant les cinq jours (1er au 5 juin) de ce colloque auquel plus de 25.000 participants sont attendus et qui s'ouvre vendredi soir, ont précisé les responsables de l'ASCO.

 

Au total plus de 4.000 travaux de recherche ont été acceptés par l'ASCO, précisent-ils.

 

Les essais cliniques et études présentés à Chicago porteront notamment sur des progrès dans les traitements du cancer du foie, gastro-intestinal, du poumon, de la tête et du cou ainsi que du sein, indiquent les organisateurs.

 

Des sessions seront aussi consacrées aux résultats d'études pilotes et d'essais cliniques ayant testé l'efficacité de suppléments alimentaires et de traitements alternatifs.

 

Il s'agit du Ginseng pour combattre la fatigue chez les cancéreux et des effets de suppléments de graines de lin et de la réduction de la consommation de matière grasse sur la prolifération du cancer de la prostate après une ablation chirurgicale de la glande.

 

En outre, des chercheurs présenteront les résultats d'un essai clinique sur les effets des extraits de cartilage de requin administrés en combinaison avec de la chimiothérapie et de la radiologie sur la survie de malades atteints de certains cancers du poumon.

 

Les résultats de cinq essais cliniques de nouveaux traitements seront également dévoilés à la conférence de l'ASCO dont deux de phase 3, dernière étape s'il est probant avant une mise sur le marché.

 

Il s'agit des effets du trioxyde d'arsenic sur la survie des patients souffrant de leucémie aiguë ainsi que de l'Avastine, du laboratoire suisse Roche et de la firme américaine Genentech, comme première ligne de défense contre le cancer du rein.

 

L'Avastine, combinée à la chimiothérapie, a déjà montré des effets bénéfiques importants pour prolonger la vie de patientes diagnostiquées d'un cancer du sein avec métastase.

 

Il prive la tumeur de son alimentation sanguine essentielle à sa croissance. Ce médicament est l'un des premiers traitements à cibler une fonction du cancer.

 

Des chercheurs dévoileront une vaste étude sur les risques cardiovasculaires potentiels de la combinaison de l'Herceptine et de la chimiothérapie pour traiter des cancers du sein dans les premiers stades de développement.

 

A l'ouverture de la conférence, des chercheurs et responsables de centres de traitements vont lancer un appel pour une relance d'un engagement national aux Etats-Unis en faveur de la recherche sur le cancer, a indiqué le Dr Allen Lichter, le président de l'ASCO dans un communiqué.

 

Le budget fédéral américain consacré à la recherche sur le cancer diminue régulièrement depuis quatre ans, a-t-il déploré.

 

Ce groupe appellera à une augmentation de 7% du budget 2008 des Instituts Nationaux de la Santé (NIH), a précisé le Dr Lichter.

 

"Grâce aux investissements nationaux dans la recherche sur le cancer, le taux de survie augmente et la mortalité résultant de cette maladie recule pour la première fois", a-t-il souligné.
Mercredi 30 mai 2007
par olivier

Demain jeudi 31 mai 2007

n'oubliez pas que c'est la journée sans cigarettes

 

 

Jeudi 24 mai 2007
par Olivier

Le lien entre l'aspirine et la diminution du risque de cancer colorectal révélé par un grand nombre d'études s'expliquerait par la capacité de cet analgésique à neutraliser l'enzyme COX-2 qui est aussi associée à l'inflammation et la douleur, selon une étude publiée mercredi.

"Nous savions que l'aspirine peut bloquer la COX-2 et que cette enzyme est présente dans la vaste majorité des tumeurs colorectales mais pas dans les tissus normaux du colon", explique le Dr Andrew Chan, professeur adjoint de médecine à l'Université de Harvard (Massachusetts, est), principal auteur de cette recherche.

 "Nous avons fait l'hypothèse que si la capacité de l'aspirine à neutraliser la COX-2 était le mécanisme lié à la réduction des risques de cancer, l'aspirine devrait aussi réduire l'incidence des tumeurs dépendantes du COX-2 pour leur croissance", ajoute ce chercheur dont les travaux paraissent dans le New England Journal of Medicine daté du 24 mai.

 Pour démontrer cette hypothèse ces chercheurs ont analysé les données provenant de deux vastes études pluriannuelles encore en cours aux Etats-Unis. La première porte sur plus de 120.000 infirmières et la seconde compte quelque 50.000 hommes employés dans des services de santé aux Etats-Unis.

 Ces études analysent notamment les relations entre différents facteurs comme le lien entre le régime alimentaire et l'incidence de plusieurs maladies.

 Ces deux vastes recherches avaient déjà établi une relation entre le fait de prendre de l'aspirine régulièrement et la diminution du risque de cancer colorectal mais sans en expliquer le mécanisme.

 Les personnes ayant pris au moins deux comprimés d'aspirine de 325 milligrammes chacun deux fois par semaine ont 25% moins de risque que celles du groupe qui n'en ont pas pris.

 Les auteurs de cette étude soulignent aussi que les analyses des prélèvements de différente tumeurs montre que la réduction du risque de cancer avec l'aspirine ne s'applique qu'aux tumeurs dans lesquelles l'enzyme COX-2 est présente.

Jeudi 24 mai 2007
par olivier
Sans coups de soleil, jamais de cancer. 
Faux. Les coups de soleil peuvent définitivement endommager la peau, mais des peaux mates qui n'ont jamais pris de coups de soleil peuvent aussi développer un cancer. Depuis quelques années, les dermatologues raisonnent en «capital soleil» : chaque exposition puise dans ce capital. Au bout d'un temps qui varie en fonction du type de peau de chacun, de la fréquence et de l'intensité des expositions, des taches apparaissent, signalant que le capital a sévèrement fondu.
Plus une peau est jeune, plus elle est fragile. 
Tautologie. La peau des bébés ne souffre aucune négligence. Il ne faut pas davantage laisser des enfants jouer nus sur la plage pendant des heures. Non seulement il faut les tartiner de crème, mais également prévoir un tee-shirt, un short, un chapeau, des lunettes.
On peut reconnaître son cancer de la peau. 
Oui. Mais quand il arrive dans le dos, le traître, c'est plus difficile. Les réflexions de l'entourage ne doivent pas tomber dans l'oreille d'un sourd : «J'ai remarqué depuis quelque temps que t'as un drôle de truc, là» vaut rendez-vous chez le dermato. Il est de toute façon recommandé de lui rendre visite une fois par an pour une révision générale.
Il existe plusieurs types de cancers de la peau. 
Deux. Les mélanomes sont les plus méchants : il s'agit d'un grain de beauté qui se développe de manière inhabituelle. Il change de couleur, devient asymétrique. Sous l'effet des rayons du soleil, il entre en mutation. Les carcinomes sont moins graves. D'apparence, c'est une sorte de bouton qui gratte, qui saigne mais qui ne cicatrise jamais. Comme ils n'ont rien de spectaculaire, personne ne fait vraiment attention au début. Il suffit souvent d'une intervention locale pour s'en débarrasser.
Faire des séances d'UV prépare la peau au soleil. 
Aberrant. Les médecins sont contre. Les cabines à UV sont d'ailleurs interdites aux mineurs, et ce n'est pas par hasard. Ces UV endommagent parfois définitivement la peau.
Les compléments alimentaires ne font pas de mal. 
Vrai et faux. Ils ne font ni du mal ni du bien. On sait en revanche que la carotte et la tomate favorisent le bronzage, mais qu'un excès de céleri peut déclencher des allergies au soleil.
Les cancers se développent surtout sur le visage. 
Vrai. C'est la partie du corps la plus exposée, de même que les mains, le décolleté (devant et derrière), les mollets. Quand un chirurgien doit enlever un bout de peau sur le nez, les oreilles, la mâchoire, le résultat est forcément disgracieux.
Une protection en ville est nécessaire. 
Pas faux. Dès que le soleil de printemps est là, il faut se protéger. Les fabricants de cosmétiques se frottent les mains, eux qui commencent à vendre des crèmes de jour contenant un filtre solaire. Etre obsédé par le vieillissement de la peau et se ruiner en crèmes antirides, c'est une chose, mais oublier dans le même temps de se protéger des ultraviolets n'a aucun sens.
Si aucune lésion n'apparaît après l'été, c'est que tout va bien. 
Archifaux. Le problème du cancer de la peau, c'est qu'il peut survenir après plusieurs années d'exposition. Les médecins détectent maintenant des cancers sur des gens qui se sont beaucoup exposés dans les années 70 ou 80.
Seules la mer et la neige créent une forte réverbération. 
Faux. La neige réverbère à 85 %, la mer, à 20 %, le sable, à 15 % et l'herbe, à 10 %. Donc, même allongé sur la pelouse d'un parc, il faut protéger la peau et les yeux, en choisissant des lunettes à la norme CE de niveau 3 et 4.
La sueur crée un filtre protecteur. 
Vrai. Mais ce filtre ne suffit pas. Pour pratiquer une activité sportive en plein air sans mourir de chaud sous une crème trop épaisse, choisir un produit en spray. Il n'empêche pas la peau de transpirer, mais évite de dégouliner à grosses gouttes blanches. Et porter une casquette à visière n'est jamais un luxe.

Recherche

Texte Libre

Contact Local

Coordonnées délégation Ile-de-France

   Référent: Antoine BALAS
jsc.75@hotmail.fr

14 Rue Corvisart
75013 Paris

 

 

                                             01.53.55.24.11 

Syndication

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
Blog : Science sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus